Un article des parents, suite a leurs vacances:
Nous avons donc effectué notre voyage en Equateur pendant les vacances de février. Au départ de la gare de Metz dans la crainte de manquer de lecture pendant ce long voyage j’ai acheté en dernière minute le livre de Nicolas Hulot ‘ pour un pacte écologique ‘. A ma grande surprise et malgré de nombreuses redites à mon goût j’ai trouvé un document complet, fouillé et précis faisant le tour de LA question et une série de propositions difficiles et douloureuses pour nos sociétés.
Fort de cette lecture nous voilà arrivé à Quito avec un peu de mauvaise conscience d’avoir en 11 heures d’avion contribué au réchauffement de la planète ! mais bien content de découvrir Emmanuelle en pleine forme.
Et nous voilà parti à la découverte de ce beau pays ‘Mital del Mundo’ mais nouvelles questions existentielles à la vue des ces plastiques abandonnés qui jalonnent le bord des routes sans être recyclés, des bus fumants et crachants d’abondantes fumées noires, de ces cultures de mais irrigués sans considération pour les économies d’eaux ! ! ! ! !
Les théories et les remèdes drastiques que j’avais découverts dans ma lecture de notre sympathique animateur écologiste pouvaient-elles s’appliquer dans ce pays(ou dans d’autres au même niveau de développement) et avec quelles conséquences pour son avenir et pour le mieux être des populations ?
A en venir d’envisager que le volcan Tungurahua (ou un autre quelque part dans sur planète)que nous voyons par moment rejeter d’inquiétantes fumées noires ne se réveille pour de bon et provoque un beau et grand nuage qui contribue au refroidissement de notre système en espérant qu’auparavant que le système d’alerte mis en place par les autorités de Banos ( pour ceux qui connaissent Amnéville les thermes, Banos c’est la même : plein d’eaux chaudes minéralisées bonnes pour la santé), permette aux populations locales d’échapper aux coulées de laves dont nous avons pu découvrir les restes désolants le long de notre route.
Notre séjour s’est prolongé aux abords de la forêt amazonienne et comment ne pas penser que nous sommes là dans le poumon vert de notre planète, et ce que nous en avons vu ne nous laisse pas croire que cette exubérante et luxuriante forêt est en cours de destruction et pourtant au dire des experts c’est bien le cas.
Et pour terminer cette image de Balthazar indigène du secteur qui continue, à quelques
Le lecteur de ces lignes pourrait croire que je suis revenu complètement pessimiste de mon périple et bien pas tout à fait car j’ai découvert dans la communauté de San Francisco où vit Emmanuelle, des jeunes ( et des moins jeunes ) qui ressentent ou expriment un réel souci de notre avenir et donnent quelques mois ou années de leurs temps pour vivre en accord avec leur perception d’un monde nouveau qui reste à inventer.
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